Juges 3:16 – 5:1

(versets)

« Le successeur d’Éhoud fut Chamgar… Il tua six cents Philistins avec un aiguillon à bœufs et délivra lui aussi le peuple d’Israël. »

Pas vraisemblable. L’histoire a l’air d’être confondue avec celle de Samson (Juges 15:15-16), qui n’est également pas vraisemblable…

« A cette époque, Débora, …prophétesse, rendait la justice en Israël. …les Israélites venaient la consulter. Un jour, Débora convoqua Barac… »

« ‘Voici ce que le Seigneur, Dieu d’Israël, t’ordonne…’ »

Je crois que c’est la première fois qu’on voit ce rôle “classique“ d’un prophète. Et une femme ! La première après Miriam (Exode 15:20). C’est aussi la seule fois dans ce libre le rôle d’un juge, comme Moïse (Exode 18:13-16) et Samuel plus tard (1 Samuel 7:15-17).

« ‘Si tu viens avec moi, j’irai, mais si tu ne viens pas, je refuse de m’y rendre.’ »

Une couverture de sécurité : parfois ça marche comme ici (Juges 4:23), parfois pas (1 Samuel 4:3-11). Vaux-t-il mieux s’en passer ?

« ‘Entre ici, mon général, entre chez moi. N’aie pas peur !’ »

« Sisra, épuisé de fatigue s’endormait profondément. …Elle lui transperça la tête avec le piquet qui s’enfonça dans le sol. Sisra en mourut. »

Evidemment… Aïe ! La ruse (Juges 3:19-23 ; Genesis 27:36). Pas moi (Luc 16:8).

« Ce jour-là, Débora et Barac… chantèrent le cantique que voici… »

Je tiens à chanter un chant nouveau, Père (Ésaïe 42:10-12). Fais en sorte que ça arrive, je t’en prie.

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