« ‘…qu’apporterons-nous à ce prophète ? …nous n’avons aucun cadeau à lui offrir…’ »
On n’a rien pour rien : toujours il fallait bien payer le service.
« …celui qu’on appelle aujourd’hui “prophète“, on l’appelait alors “voyant“. »
Bien nommé. Que je voie, Seigneur.
« …c’est lui qui doit bénir le sacrifice ; les invités ne mangeront qu’ensuite.’ »
C’est de là que les Chrétiens prient avant de commencer un repas ?
« ‘Voici l’homme dont je t’ai parlé ; c’est lui qui gouvernera mon peuple.’ »
Pas pour longtemps (1 Samuel 16:12-13). La leçon pour apprendre à ne pas se fier aux apparences coûterait cher (1 Samuel 31:1-6). Aide-moi à voir comme toi, Père !
« ‘C’est moi le voyant… demain matin, quand j’aurai répondu à toutes les questions que tu te poses, je te laisserai aller. Quant aux ânesses disparues… on les a retrouvées. Mais il faut maintenant que tu saches vers qui se porte l’attente du peuple d’Israël : c’est vers toi… !’ »
Cet échange fait penser à l’Oracle, Morfeus et Neo dans Matrix. 😊
« ‘Comment ? Je ne suis qu’un Benjaminite, …de la plus petites des tribus…’ »
Sans blague (Juges 20:48). Ici, Saül était petit à ses yeux (1 Samuel 15:17) mais ça changera (1 Samuel 16:1-2). Abraham Lincoln a bien dit :
“Nearly all men can stand adversity, but if you want to test a man’s character, give him power.“