« …les gens d’Asdod… trouvèrent la statue de Dagon par terre… le matin suivant ils virent que la statue était de nouveau par terre, devant le coffre sacré ; …les mains, brisées, gisaient sur le seuil du temple. »
Faute de réagir correctement, les conséquences s’aggravent. Que je me contente de montrer au monde qui tu es pour moi, Père (Jérémie 23:28-29).
« ‘On a transporté le coffre du Dieu d’Israël chez nous pour nous faire tous mourir !’ »
Et pourtant, c’était une sorte de bénédiction chez un Juif (2 Samuel 6:11). Je suppose que ça a avoir avec 2 Corinthiens 2:15-16.
« Le coffre sacré du Seigneur demeura sept mois dans le pays des Philistins. »
Une crise d’identité pendant tout ce temps-là.
« ‘Alors vous guérirez et vous saure pour quelle raison ce Dieu ne cessait pas de vous faire sentir sa puissance… Faites donc… et reconnaissez la gloire du Dieu d’Israël. Il renoncera peut-être à manifester sa puissance contre vous, vos dieux et votre pays. Ne vous obstinez pas comme le Pharaon et les Egyptiens l’ont fait. Souvenez-vous comment ce Dieu les a traités jusqu’à ce qu’ils laissent partir les Israélites.’ »
Le parallèle entre le peuple d’Israël en captivité chez les Egyptiens (Exode 5:1-2) et le coffre d’alliance en captivité chez les Philistins ne peut pas être plus clair. Ces gens “païens“ étaient très perspicaces.
« ‘…si les vaches… cela veut dire que c’est bien le Dieu d’Israël qui nous a fait tout ce mal ; si elles… nous saurons que ce n’est pas lui… mais qu’ils nous sont arrivés par hasard.’ »
Le besoin de savoir pourquoi (Job 3:11-12 – posé 31 fois !). On fait pareil dans notre quotidien, non ?