« ‘Les vainqueurs… sont venus d’Efraïm. …Mais dans les clans de Ruben on a tenu des discussions sans fin. Pourquoi… écouter les bergers appeler leurs troupeaux ?’ »
On immortalise leur lâcheté ! Discussions sans fin comme camouflage.
« ‘Seigneur, quand tu es venu… la terre s’est mise à trembler… Du haut du ciel, les astres ont pris part à la bataille…’ »
Comme on se gonfle avec la réussite… Intoxication religieuse (2 Chroniques 30:27).
««La mère de Sisra regarde par la fenêtre, …elle se lamente : »
« ‘Pourquoi son char se fait-il attendre ? Pourquoi tarde-t-il à venir ?’ »
« Elle se répète sans cesse la réponse de ses compagnes les plus sages : »
« ‘Les soldats amassent le butin, sûrement…’ »
« Que tous tes ennemis, Seigneur, meurent comme est mort Sisra… »
Comme on se comble d’illusions dans l’incertitude / l’inquiétude (Jérémie 7:8-15 ; 8:11). Il vaut mieux rester à la fenêtre comme le père du fils perdu (Luc 15:20). Moi, j’espère en silence ta délivrance, Père (Lamentations 3:22-33).
« ‘Le Seigneur est avec toi, valeureux combattant !’ »
« ‘Pardon, mon Seigneur ! Si le Seigneur est avec nous, pourquoi tous ces malheurs nous sont-ils arrivés ? Où sont donc tous ces prodiges dont nous parlaient nos pères… ? En réalité, le Seigneur nous a abandonnés…’ »
Comme on est loin de l’enthousiasme exprimé ci-dessus ! Ici on voit bien les “pourquoi“ de Job (Job 3:11-20). A noter le “toi“ venant de l’ange et le “nous“ venant de Gédéon. Et moi, Seigneur ? Que puis-je attendre encore (Job 17:11-16) ?