« …Josué… vit soudain un homme debout en face de lui, une épée dégainée à la main. Josué s’approcha de lui et lui demanda… »
Comme lui, que je ne recule devant rien, Seigneur (1 Samuel 14:6).
« ‘Et-tu de notre côté ou du côté de nos ennemis ?’ »
« ‘Ni l’un ni l’autre… Je suis le chef de l’armée du Seigneur et je viens d’arriver.’ »
Fascinant. Nous, on cherche à diviser le monde entre “nous“ et “eux“ mais c’est pas aussi simple (Marc 3:32-35). Un jour, ce chef sera remplacé par un autre (Apocalypse 19:11-16). Pourquoi est-il arrivé s’il n’est ni d’un côté ni de l’autre ? Une tâche sans partie prise…
« ‘Je suis ton serviteur, que m’ordonnes-tu ?’ »
« ‘Enlève tes sandales, car tu le trouves dans un endroit saint.’ »
Tout comme avec Moïse (Exode 3:5). Un endroit saint / consacré à cause d’être qui l’occupe à ce moment-là ?
« …Josué obéit. »
Et alors ? C’était ce chef-là qui a fait écrouler les murailles de Jéricho (Josué 6:20) ? On n’en parle plus de lui.
« Les portes de la ville de Jéricho étaient toutes soigneusement barricadées contre les Israélites. Personne ne pouvait entrer, personne ne pouvait sortir. »
Tout comme la rivière Jourdain, une fausse couverture de sécurité (Josué 5:1). Qu’on renverse ces forteresses, l’Eternel (2 Corinthiens 10:4-5 ; Mattieu 28:18-20).